Live rightly, die, die...

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Live rightly, die, die...

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Live rightly, die, die… traite du phénomène contemporain du tourisme artistique et de l’exotique par la présentation d’œuvres visuelles. Cependant, au lieu de simplement illustrer ou documenter les tendances actuelles pouvant être associées au tourisme et à l’exotique en art contemporain, Live rightly, die, die... tente d’aborder la question du tourisme et de l’exotique à l’intérieur d’un cadre de référence historique excentré, mettant en lumière leurs ambiguïtés spatiotemporelles, de même que leurs tensions et leurs possibilités. C’est à travers ces ambiguïtés et ces tensions qu’est aussi soulevée la possibilité qu’il existe encore des endroits inconnus, des langues obscures, des rencontres singulières, des espaces dangereux et instables ainsi que des échanges particuliers.

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Live rightly, die, die… est un ouvrage de David Tomas ayant pour double pivot un essai, en anglais et en français, et un parcours visuel reprenant les deux volets (volet I, volet IIde l’exposition tenue à Dazibao du 1er mars au 25 avril 2012. Les deux approches suivies par l’auteur, l’une textuelle l’autre visuelle, lui servent de méthodes distinctes pour penser les questions soulevées à travers les divers volets du projet. Il en résulte un ouvrage unique, hybride d’essai et de livre d’artiste, où les fonctions propres de chaque genre se déploient, se rencontrent, se contaminent. Ce livre s’appuie notamment sur des œuvres, artéfacts et documents de Bas Jan Ader, Francis Alÿs, Lothar Baumgarten, Pavel Braila, Marcel Broodthaers, Stanley Brouwn, Chris Burden, André Cadere, Tim Clark, Willem de Rooij, Guy Debord, la Documenta 11, Jan Dibbets, e-flux, Leon Golub, Richard Hamilton, Jamelie Hassan, Allan Kaprow, Bouchra Khalili, John Latham, George Maciunas, Vincent Meessen, la NASA, Irving Penn, Robert Smithson et David Tomas.

Au cours des vingt dernières années, la circulation transnationale de l’information culturelle a connu une augmentation notable. Cette activité a vu le jour parallèlement à l’apparition des modèles néo-libéraux de commerce mondial et à la création de systèmes d’échanges économiques et culturels interreliés. Cette circulation et ses rapports possibles avec les structures économiques et culturelles de la mondialisation soulèvent des questions fondamentales au sujet des modèles sur lesquels se fondent ces activités artistiques et sur le statut de l’information dès que celle-ci est présentée dans de nouveaux lieux culturels. Les artistes prennent-ils maintenant part à une nouvelle forme professionnalisée de tourisme artistique et d’ethnographie amateur? Et quels sont les liens entre tourisme, cueillette et réception de l’information et l’exotique en art contemporain?

Live rightly, die, die… traite du phénomène contemporain du tourisme artistique et de l’exotique par la présentation d’œuvres visuelles. Cependant, au lieu de simplement illustrer ou documenter les tendances actuelles pouvant être associées au tourisme et à l’exotique en art contemporain, Live rightly, die, die… tente d’aborder la question du tourisme et de l’exotique à l’intérieur d’un cadre de référence historique excentré, mettant en lumière leurs ambiguïtés spatiotemporelles, de même que leurs tensions et leurs possibilités. C’est à travers ces ambiguïtés et ces tensions qu’est aussi soulevée la possibilité qu’il existe encore des endroits inconnus, des langues obscures, des rencontres singulières, des espaces dangereux et instables ainsi que des échanges particuliers.

Les œuvres sélectionnées pour Live rightly, die, die… ont été initialement retenues en fonction de leur résonance avec les notions préliminaires et intuitives de tourisme et d’exotique. Heart of Darkness (Au cœur des ténèbres) de Joseph Conrad et deux documents photographiques — une reproduction anonyme datant du 19e siècle d’un feuillet du 18e siècle faisant la promotion d’un trajet en diligence entre Londres et York et le plus ancien document photographique connu de la méthode d’exécution chinoise du lingchi — ont servi de filtres et de circuits pour faire ressortir ces notions et soulever des questions précises sur les liens pouvant exister entre les médias, le sujet, le voyage et l’exotique.

Au cours des dernières années, un portail s’est démarqué dans l’économie de l’information du monde de l’art : e-flux. Ce réseau de diffusion sert de principale source d’informations sur les arts en ce qui a trait aux expositions et aux publications. Des bulletins e-flux remplacent les traditionnels cartels dans Live rightly, die, die… afin d’aborder et d’explorer certaines des formes actuelles du tourisme de l’information, où les concepts du touriste et de l’exotique revêtent une forme plus dématérialisée et où un lieu inconnu, une langue, une rencontre singulière, un espace instable et un échange particulier peuvent emprunter une forme différente, mais non moins dangereuse.

David Tomas
(Traduit par Francine Delorme)

 

Auteur : David Tomas
Sous la direction de France Choinière
Conception graphique : Joanne Véronneau
2012
Bilingue, 180 pages, reproductions en couleur, reliure caisse cousue
ISBN : 978-2-922135-40-4
 

Autres titres Hors collection

 
 
 

Exposition

Live rightly, die, die...

Premier volet du 1er au 25 mars 2012 | Second volet du 29 mars au 29 avril 2012