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Le beau voyage éducatif
CA$19.95

Avec ce livre, deux mondes, plastique et littéraire, se rencontrent. Dans une forme proche de celle du journal, il y est question du corps, du travail de création et de l’étrangeté. Serge Murphy y présente des collages dans lesquels se trouvent des images érotiques, des détails de ses sculptures ainsi que des signes hétéroclites : croquis, morceaux de dessins abandonnés, etc. L’image photographique, insistant sur la dimension temporelle, la quête d’une mémoire, donne à l’ensemble de ces collages la tonalité du journal. En même temps, la photographie est ici employée comme un matériau à bricoler, à voiler, à déplacer, à manipuler. Charles Guilbert y présente, pour sa part, des fragments du journal éclaté qu’il tient depuis une vingtaine d’années. L’intimité, ici, est dévoilée à travers des descriptions de paysages familiers ou étrangers, de personnages, d’œuvres d’art, de moments partagés ou d’intuitions fugitives. Le fragmentaire est exploité dans son pouvoir de suspension et de collision. Les réflexions côtoient les courtes notations ; les lieux et les temps se télescopent pour former un ensemble poétique. Décontextualisés et mis en relation, les éléments des collages de Serge Murphy comme ceux des textes de Charles Guilbert s’intègrent dans une écriture de l’intime et se laissent deviner à travers le débordement, la fantaisie, le désir illimité.

 

Le beau voyage éducatif

Avec ce livre, deux mondes, plastique et littéraire, se rencontrent. Dans une forme proche de celle du journal, il y est question du corps, du travail de création et de l’étrangeté. Serge Murphy y présente des collages dans lesquels se trouvent des images érotiques, des détails de ses sculptures ainsi que des signes hétéroclites : croquis, morceaux de dessins abandonnés, etc. L’image photographique, insistant sur la dimension temporelle, la quête d’une mémoire, donne à l’ensemble de ces collages la tonalité du journal. En même temps, la photographie est ici employée comme un matériau à bricoler, à voiler, à déplacer, à manipuler.

Écrivain : Charles Guilbert
Artiste : Serge Murphy
Ouvrage sous la direction de France Choinière

— 19.95 $

 
 
Un chevreuil à la fenêtre de ma chambre
CA$28.00

Marie-Eve Gagnon et Marisa Portolese nous concoctent, sous le titre de Un chevreuil à la fenêtre de ma chambre, une œuvre provocante autour – et dans les détours – du désir féminin. Les portraits subversifs de l’artiste mettent en scène des femmes assumant pleinement leur féminité, leur sexualité, leur droit de désirer ou d’être désirées dans des attitudes parfois défiantes, tantôt lascives. Avec le style mordant qui la caractérise, Marie-Eve Gagnon nous propose le personnage de Soledad, une jeune femme aux tribulations amoureuses dilettantes, déchirée entre ce qui seraient la pulsion de vie et la pulsion de mort. Pour survivre à sa vie, enfin s’abandonner à la vie, Soledad devra accepter que la mort est toujours latente, possible.

 

Un chevreuil à la fenêtre de ma chambre

Marie-Ève Gagnon et Marisa Portolese nous concoctent, sous le titre de Un chevreuil à la fenêtre de ma chambre, une œuvre provocante autour – et dans les détours – du désir féminin. Les portraits subversifs de l’artiste mettent en scène des femmes assumant pleinement leur féminité, leur sexualité, leur droit de désirer ou d’être désirées dans des attitudes parfois défiantes, tantôt lascives. Avec le style mordant qui la caractérise, Marie-Ève Gagnon nous propose le personnage de Soledad, une jeune femme aux tribulations amoureuses dilettantes, déchirée entre ce qui seraient la pulsion de vie et la pulsion de mort. Pour survivre à sa vie, enfin s’abandonner à la vie, Soledad devra accepter que la mort est toujours latente, possible.

Écrivaine : Marie-Ève Gagnon
Artiste : Marisa Portolese
Ouvrage sous la direction de France Choinière

— 28 $

 
 
Porcelaine, carte grise à Evergon
CA$14.00

Une publication inusitée accompagne la Carte grise à Evergon : un long accordéon se déployant sur vingt panneaux, inséré dans un boîtier. À la fois livre, catalogue et œuvre, cet objet original comprend des reproductions des œuvres présentées en galerie d’un côté et une œuvre textuelle et visuelle d’Eduardo Ralickas de l’autre. Décomposant à rebours et par photogrammes une courte séquence de film nous montrant un lourd objet de porcelaine qui se fracasse au sol, l’œuvre de Ralickas propose dans sa partie texte un collage de réflexions théoriques sur l’art et de réflexions plus poétiques sur la gravité, le temps, etc.

 

Porcelaine, carte grise à Evergon

Une publication inusitée accompagne la Carte grise à Evergon : un long accordéon se déployant sur vingt panneaux, inséré dans un boîtier. À la fois livre, catalogue et œuvre, cet objet original comprend des reproductions des œuvres présentées en galerie d’un côté et une œuvre textuelle et visuelle d’Eduardo Ralickas de l’autre. Décomposant à rebours et par photogrammes une courte séquence de film nous montrant un lourd objet de porcelaine qui se fracasse au sol, l’œuvre de Ralickas propose dans sa partie texte un collage de réflexions théoriques sur l’art et de réflexions plus poétiques sur la gravité, le temps, etc.

Auteur : Eduardo Ralickas
Artistes : Jennifer Campbell, Léopold L. Foulem, Eduardo Ralickas, 
Mackenzie Stroh + Evergon
Ouvrage sous la direction de France Choinière

— 14 $

 
 
Phono Photo, carte grise à Raymond Gervais
CA$10.00

Carte grise permet annuellement de découvrir, par le biais d’une exposition et d’une publication, le regard particulier d’un artiste sur la photographie actuelle. Dans ce contexte, Raymond Gervais a choisi de nous entretenir des rapports entre l’enregistrement sonore et l’enregistrement visuel, entre le disque et la photographie en tant que multiples. Au cœur de cette proposition figure l’objet tourne-disque qui se pose à la fois comme une sorte de machine à voyager dans le temps et comme une chambre noire du son. Enfin, ce projet suggère une écoute de la photographie.

 

Phono Photo, carte grise à Raymond Gervais

Carte grise permet annuellement de découvrir, par le biais d’une exposition et d’une publication, le regard particulier d’un artiste sur la photographie actuelle. Dans ce contexte, Raymond Gervais a choisi de nous entretenir des rapports entre l’enregistrement sonore et l’enregistrement visuel, entre le disque et la photographie en tant que multiples. Au cœur de cette proposition figure l’objet tourne-disque qui se pose à la fois comme une sorte de machine à voyager dans le temps et comme une chambre noire du son. Enfin, ce projet suggère une écoute de la photographie.

Auteur : Raymond Gervais
Artistes : Christian Marclay, Rober Racine, Michael Snow, David Tomas, Richard-Max Tremblay
Ouvrage sous la direction de France Choinière

— 10 $

 
 
Piercing
CA$16.00

Dans Piercing, Petra Mueller et Larry Tremblay explorent la ville, le territoire urbain en tant que théâtre, lieu initiatique de tous les possibles. Dans un récit troublant, mettant en scène Marie-Hélène, une adolescente en fugue fraîchement arrivée à Montréal de son Chicoutimi natal, Larry Tremblay nous propose un regard ouvert sur l’adolescence, sur ces premières expériences douloureuses, profondémment significatives, proches de l’affranchissement. Dans les images de Petra Mueller, auxquelles le texte se mêle, la ville sert de toile de fond à de mystérieuses inscriptions. Les photographies portent des signes à l’encre bleue : les personnages y traînent leurs ombres comme des taches. 


Réunis sous la bannière de Trilogie urbaine, les trois titres Venir après, Piercing, et Déviances poétiques proposent des œuvres profondément ancrées dans la réalité urbaine. Les artistes et écrivains réunis partagent un imaginaire débridé, foisonnant, teinté d’une vérité souvent crue, parfois dure.

 

Piercing

Dans Piercing, Petra Mueller et Larry Tremblay explorent la ville, le territoire urbain en tant que théâtre, lieu initiatique de tous les possibles. Dans un récit troublant, mettant en scène Marie-Hélène, une adolescente en fugue fraîchement arrivée à Montréal de son Chicoutimi natal, Larry Tremblay nous propose un regard ouvert sur l’adolescence, sur ces premières expériences douloureuses, profondément significatives, proches de l’affranchissement. Dans les images de Petra Mueller, auxquelles le texte se mêle, la ville sert de toile de fond à de mystérieuses inscriptions. Les photographies portent des signes à l’encre bleue : les personnages y traînent leurs ombres comme des taches.

Écrivain : Larry Tremblay
Artiste : Petra Mueller
Ouvrage sous la direction de France Choinière

— 16 $